LE JOURNAL D'UN FOU
Nous voulons mettre en place un conte, un nouveau voyage, un spectacle où le corps de l’acteur est l’outil premier. Le corps agit avant la parole et c’est par le corps que nous pourrons faire exister plusieurs univers, différentes atmosphères. Notre envie est de pénétrer petit à petit dans l’esprit de Proprichtine, rendre lisible l’invisible, rendre visible ce qui se passe dans sa tête. Plus on avance dans la nouvelle, plus on entre dans sa tête. La mise en scène nous rendra témoin de sa détresse, nous dévoilera un protagoniste détestable à qui l’on voudra pourtant tendre la main, car nous avons tous en nous un Monsieur P. qui a été seul, incompris ou injuste. Mettre le texte en harmonie avec le corps, amener le corps en harmonie vers la musique, transmettre tout cela aux spectateurs faisant de cette création leur propre voyage. Les ombres chinoises se sont imposées comme une évidence, une volonté de faire mouvoir des silhouettes impalpables, mêlant réalité et songe. Les formes apparaissent et agissent, nous offrant ainsi un potentiel de jeu intéressant. Nous présenterons cela sous forme d’un portail dominant le lointain de la scène, comme ce qui sera le passage vers la folie, le terrier du lapin d’Alice au pays des merveilles, le mental de Proprichtine. La danse est également importante, car au-delà des mots de l’auteur, il y a une parole, une souffrance ou une joie que le corps ne peut exprimer et transmettre que de par son langage. C’est un personnage à part entière qui transmet aussi ses émotions, sa capacité à déplacer le spectateur intérieurement. Ainsi, puisque nous travaillons sur le corps, le décor ne doit pas être envahissant. Nous suivrons l’idéologie « Arte Povera » car la pauvreté d’un décor permet d’ôter aux objets leur utilité primaire et ouvre ainsi des perspectives que nous pouvons étudier. Nous voulons mettre en place un conte, un nouveau voyage, un spectacle où le corps de l’acteur est l’outil premier. Le corps agit avant la parole et c’est par le corps que nous pourrons faire exister plusieurs univers, différentes atmosphères. Notre envie est de pénétrer petit à petit dans l’esprit de Proprichtine, rendre lisible l’invisible, rendre visible ce qui se passe dans sa tête. Plus on avance dans la nouvelle, plus on entre dans sa tête. La mise en scène nous rendra témoin de sa détresse, nous dévoilera un protagoniste détestable à qui l’on voudra pourtant tendre la main, car nous avons tous en nous un Monsieur P. qui a été seul, incompris ou injuste. Mettre le texte en harmonie avec le corps, amener le corps en harmonie vers la musique, transmettre tout cela aux spectateurs faisant de cette création leur propre voyage. Les ombres chinoises se sont imposées comme une évidence, une volonté de faire mouvoir des silhouettes impalpables, mêlant réalité et songe. Les formes apparaissent et agissent, nous offrant ainsi un potentiel de jeu intéressant. Nous présenterons cela sous forme d’un portail dominant le lointain de la scène, comme ce qui sera le passage vers la folie, le terrier du lapin d’Alice au pays des merveilles, le mental de Proprichtine. La danse est également importante, car au-delà des mots de l’auteur, il y a une parole, une souffrance ou une joie que le corps ne peut exprimer et transmettre que de par son langage. C’est un personnage à part entière qui transmet aussi ses émotions, sa capacité à déplacer le spectateur intérieurement. Ainsi, puisque nous travaillons sur le corps, le décor ne doit pas être envahissant. Nous suivrons l’idéologie « Arte Povera » car la pauvreté d’un décor permet d’ôter aux objets leur utilité primaire et ouvre ainsi des perspectives que nous pouvons étudier.
CLIQUEZ SUR LE LIEN CI-DESSOUS
https://www.youtube.com/watch?v=8WlSwh-DJrE